Mégaphone Tour en concert à la MJC de Venelles le samedi 1er février 2020

Quand :
1 février 2020 @ 20 h 30 min – 23 h 30 min Europe/Paris Fuseau horaire
2020-02-01T20:30:00+01:00
2020-02-01T23:30:00+01:00
Où :
Salle des Fêtes de Venelles
Place de la Mairie 13770 Venelles France
Coût :
16 € tarif plein
Contact :
secrétariat MJC Venelles
04.42.54.71.70

Mégaphone Tour revient à la MJC de Venelles le samedi 1er février !

Pour la deuxième année consécutive, la MJC intègre le « Mégaphone Tour » !
Bientôt 10 ans que le Mégaphone Tour s’impose comme un nouveau souffle sur l’émergence de la chanson française.

En décloisonnant le concert, en allant directement à la rencontre du public au plus près de chez lui, donnant ainsi l’accès à la culture au plus grand nombre.

Le Mégaphone Tour est un festival itinérant national, une aide à la tournée pour les artistes émergents, une formation de la scène par la scène.

Il revendique le passage dans des lieux de proximité pour favoriser la diffusion de la culture sur le territoire.

Ainsi, le Mégaphone Tour est à la fois un outil de professionnalisation participant au développement de projets de création musicale au niveau national, mais aussi une aventure humaine de proximité.

Artistes accueillis cette année : Baptiste W. Hamon, Lonny Montem et Pierre-Hervé Goulet.

Le jeune auteur-compositeur-interprète Baptiste Hamon se présente sous le nom d’artiste Baptiste W. Hamon. Une coquetterie qui le ferait passer pour un américain. Il n’en est rien, puisqu’il est né en région parisienne et a grandi à Nice.

Baptiste W. Hamon, ce garçon pas comme les autres, fut découvert en 2014 avec une chanson,                     « les bords de l’Yonne ». Puis, il publiera, «Quitter l’enfance », et « Nouvel été ».

La passion de Baptiste W. Hamon pour le sud des États-Unis et les chanteurs d’Austin, de Memphis ou de Nashville, le conduiront tout naturellement à réaliser son rêve de voyage au cœur du Texas, de la Louisiane, de l’Alabama et du Mississippi, non sans avoir suivi des études d’ingénieur en …Norvège !

Mais, ce fan de musique americana qui rêve de l’Amérique des pionniers et des grands espaces, décide finalement de confronter sa passion de la musique country et du folk à sa langue natale.

Il publie en 2016 son premier album, « L’insouciance ». Baptiste W. Hamon est allé enregistrer cet album à Nashville en se payant même le luxe d’y inviter des artistes locaux comme la chanteuse Caitlin Rose ou encore Will Oldham (alias Bonnie ‘Prince’ Billy). Dans ce disque, il ne craint pas de mélanger l’accordéon de Paname avec les guitares du Tennessee dans lequel il rend hommage notamment au poète Alan Seeger, (l’oncle du pionnier folk Pete Seeger).

En 2018, Baptiste W. Hamon propose un mini-CD « Chansons sur la Grande Guerre ». En fouillant un jour dans les archives de sa famille, il découvre un manuscrit de son arrière-grand-père, Louis Hamon, qui raconte sa Guerre. Baptiste se lance alors dans le projet d’un disque sur les chansons datant de la première Guerre mondiale. En pleine année de commémoration du centenaire de l’armistice, sur lequel il reprend des classiques comme la « Chanson de Craonne » ainsi que cette fameuse « Ballade d’Alan Seeger ». Il découvre , après quelques recherches, que le poète américain s’était engagé au début de la guerre dans la légion étrangère et qu’il est mort en France sur un champ de bataille de la Somme.

Baptiste W. Hamon a aussi, demandé à son frère aîné et mentor, Corentin, de lui écrire un texte à partir du manuscrit de Louis, et cela donne le très beau « Hindenburg« .

En 2019, Baptiste Hamon tourne une nouvelle page et nous revient avec un album « Soleil, soleil bleu » avec le titre « Je brûle ».

 

Il y a Lonny Montem (Louise Lhermitte) et les autres !

Pourquoi Lonny Montem ?  « Parce que c’est une référence à la montagne solitaire. Lonny serait un clin d’oeil à « lonely » et « Montem » veut dire « montagne », en latin. Je suis née à la montagne, c’est un élément qui m’a toujours touchée ».

Seule ou accompagnée de Guillaume Charret, elle arrive, par on ne sait quel miracle à écrire des chansons comme si elle était dans les Jayhawks ou dans les Black Crowes.

Et c’est bien la première fois que quelqu’un du Vieux Continent fait aussi bien que les Yankees du Nouveau Monde.

Il y a pire que les Français qui plagient les Beatles ou n’importe quel autre groupe de pop anglaise. Il y a les Français, voire les Européens qui se mettent à l’Americana ou au Bluegrass. C’est la catastrophe assurée. Ils auront beau se grimer en cow-boys, acheter des santiags chez Bata dans la banlieue de Melun… On restera toujours à Melun avec leurs chansons.

Lonny Montem ne porte pas de santiags, mais arrive à nous emmener dans le Wyoming ou dans le Dakota du Nord avec ses chansons. Ses chansons sont un petit miracle. A chaque fois, c’est l’assurance d’un voyage dans les contrées de l’Amérique reculée.
Ecoutez Tara, vous passerez un moment aux Etats-Unis et vous économiserez un billet d’avion.

Tara c’est le nom de la maison du père de Louise et qui donnera le nom à cet EP. Perdus dans les vallons auvergnats, coupés du monde et au plus proche de la nature, Louise et Guillaume vont enregistrer durant une semaine sept morceaux.

Interrogés sur leur démarche créative,ils s’expriment en ces termes : « En matière de son, il était super important pour nous d’aller capter les bruits de la maison, le moindre craquement dans le bois, le feu de la cheminée. On s’est même servi de certains meubles pour créer des percussions. »

Big Big House, titre mélancolique évoquant la solitude débute la visite de TARA. La voix cristalline de Louise se marie avec délicatesse avec celle de Guillaume pendant que la guitare et le banjo les enveloppent.

Du lancinant Woman Now, morceau court mais intense à Please, Look After Me envoûtant et lumineux avec un final puissant -coup de cœur de cet EP- sans oublier la douceur mélancolique de Little Loversles deux amis nous emportent.

 

Pierre-Hervé Goulet est originaire de Beauceville.

C’est un artisan de la chanson québécoise, passionné de phonétique, qui manie les mots sur des riffs de guitare acoustique.

Quelque part entre la chanson et le groove, un côté énergique et un côté qui se rapproche de ce type de personnage qu’étaient les troubadours, il profite aussi de la scène pour raconter des histoires. Il a suivi une classe de maître avec Gilles Vigneault à Natashquan. Lauréat de six prix au Festival en Chanson de Petite-Vallée, Pierre-Hervé a été en nomination à l’ADISQ dans la catégorie Album de l’année.

L’auteur-compositeur-interprète a tracé sa voie un pas à la fois. Il a fréquenté l’École de la chanson de Granby, a fait des études collégiales en littérature et théâtre au cégep Lévis-Lauzon. Il donne lui-même des cours d’écriture de chanson…

Il a aussi, alors qu’il était tout juste majeur, en 2009, fait partie des 20 finalistes de l’émission Star Académie. «Je crois que j’ai été parmi les premiers à jouer mes propres compositions. Je tenais mon chapeau — j’avais même un petit chapeau dans le temps — c’est peut-être pour ça que je n’ai pas traîné d’étiquette. Un concours, c’est une tape dans le dos, et ensuite, tu fais ton chemin», indique-t-il.

Et sa moustache ? «C’est devenue une sacrée moustache, en hommage à George Brassens, qui est mon idole, mon héros des mots», dit-il.

Parmi ses autres influences, il mentionne Daniel Bélanger, Les Cowboys Fringuants, Jean Leloup, Richard Desjardins, Plume Latraverse, Les Beatles, Bob Dylan, The Doors… «Je suis quelqu’un d’assez vintage», admet-il.

En 2016, l’album « Faut qu’on bouge » est un voyage chansonnesque confronté à la vitesse d’aujourd’hui et aux sirènes d’autrefois.

En 2018, l‘album « Pas loin d’ici » est une histoire qui part de loin pour mieux revenir en paix. Treize chansons composées d’insomnies, de rêves et de réalités.

Il contient une longue préface, un texte de fiction, remixé par l’écrivain David Leblanc. Il y raconte, en gros, l’enterrement d’un poète anonyme. L’album, lui, parle beaucoup de voyage. «Ça me permet de parler de la vie, qui est elle-même un voyage mouvementé, et du temps qui nous passe au travers», souligne-t-il.

«J’aborde des thèmes larges que j’essaie de filtrer à travers une vision comico-poétique. J’aime faire des allitérations, faire groover les mots et les syllabes.»

 

INFORMATIONS PRATIQUES : 

Salle des Fêtes (Place de la mairie) à 20h30
Tarif plein : 16 €
Tarif réduit : 12 € (étudiant, chômeur, groupe de + 10 personnes, intermittents…)
(Gratuit enfant -12 ans accompagné)
Adhésion MJC : 30 € donne droit à un concert gratuit
Réservations MJC :
– 04 42 54 71 70
– Par mail à l’aide de notre formulaire de contact

Retrouvez toutes nos actualités sur notre page Facebook

 

Depuis 2003, nous avons eu le plaisir d’accueillir :

ALCAZ’,  AMELIE LES CRAYONS, BARCELLA, BALMINO, BATLIK, Laurent BERGER, Michèle BERNARD, BIFIDUS ACTIF, Agnès BIHL, BOBY LAPOINTE repiqué, Frédéric BOBIN, Jean Sébastien BRESSY, Michel BULHER, Travis BURKI,  CALLIPYGE, Liz CHERHAL, CHTRIKY, Le CIRQUE des MIRAGES, COKO, Matthieu COTE, Thibaud COUTURIER, CHRISTOBALD, CLARIKA, DANS L’SHED, Dramane DEMBELE, Agnès DEBORD, Damien DELISLE,  Les 2MOIZELLES de la CHORALE MUNICIPALE DE ST BENET LA CHIPOTTE, Alice DEZAILES, Romain DIDIER, Dominique DIMEY, Michel DINARD, Benoit DOREMUS, DuopointZéro,  ENTRE 2 CAISSES, L’ESPOIR WILLIAMS, Joel FAVREAU, Christian FERRARI, Philippe FORCIOLI, Eric FRASIAK, François GAILLARD, Evelyne GALLET, Manu GALURE, GARANCE, Jeanne GARRAUD, Rémo GARY, Elsa GELLY, Camille HARDOUIN (ex Demoiselle Inconnue), Leîla HUISSOUD, IMBERT IMBERT, Yves JAMAIT, JEHAN, JOFROI,  Bernard JOYET, Nicolas JULES, Chloé LACAN, Xavier LACOUTURE, Gilbert LAFAILLE, « LAISSEZ VOUS BERANGER »,  Loïc LANTOINE, Hervé LAPALUD, Allain LEPREST, LES JOYEUX URBAINS, Stéphanie LIGNON, Lily LUCA, Laurent MALOT, MARIE TOUT COURT, Emilie MARSH, Pascal MARY, MECHE, MEGAPHONE Tour, MELISSMELL, Tony MELVIL,  Cristine MERRIENNE, Nathalie MIRAVETTE, Gérard MOREL, Sarah OLIVIER, OTTILIE B, Louis Lucien PASCAL, PAUVRE MARTIN,  Véronique PESTEL, Erwan PINARD,Mathieu PIRRO, Thomas PITIOT, PRESQUE NOUS, PRESQUE OUI, Valérian RENAULT, Thierry ROMANENS, Gilles ROUCAUTE, Lior SHOOV, Alain SOURIGUES, Francesca SOLLEVILLE, Anne SYLVESTRE, Henri TACHAN, Les TETES DE LINETTES, THERESE, Gildas THOMAS, USTHIAX, Serge UTGE-ROYO, Liz VAN DEUQ, François VERGUET, Laurent VIEL, VOLO, Gabriel YACOUB, YOANNA.  

 

Les concerts de la MJC ont lieu à la place de la Mairie de Venelles : Meyrargues situé à 8 minutes, Peyrolles situé à 15 minutes, Le Puy-Sainte-Réparade également à 15 minutes, Aix en Provence situé à 12 minutes, Puyricard également à 12 minutes et Aix